Quand le Très-Haut dota les nations, quand il sépara les fils d’Adam, il fixa les frontières des peuples d’après le nombre des fils d’Israël.
Mais le lot du Seigneur, ce fut son peuple, Jacob, sa part d’héritage.
Il le trouve au pays du désert, chaos de hurlements sauvages.
Il l’entoure, il l’élève, il le garde comme la prunelle de son œil.
Tel un aigle qui éveille sa nichée et plane au-dessus de ses petits, il déploie son envergure, il le prend, il le porte sur ses ailes.
Le Seigneur seul l’a conduit : pas de dieu étranger auprès de lui.